Championnat d’Afrique des Clubs : Les cadors imposent leur loi, les Congolaises en difficulté
Le Championnat d’Afrique des clubs féminins de volleyball 2026, qui se déroule au Caire en Égypte, a livré son lot de confirmations et de désillusions ce jeudi 16 avril, à l’occasion de la 4ᵉ journée de la phase de groupes. Entre démonstrations de force et écarts de niveau parfois flagrants, les grandes équipes du continent n’ont laissé que peu de place au suspense.
Les favoris sans pitié
Dans la poule A, les Égyptiennes d’Al Ahly ont déroulé face aux Camerounaises de Mayo Kani (3-0), confirmant leur statut de prétendantes sérieuses au titre. Même domination du côté des Éthiopiennes de NAL, qui ont facilement pris le dessus sur OMD (Côte d’Ivoire).
La tendance s’est poursuivie dans legroupe C, où le CF Carthage a surclassé les Nigérianes de Customs Service (3-0), affichant une maîtrise impressionnante.
Journée difficile pour les clubs congolais
Engagées dans cette compétition continentale, les équipes congolaises ont vécu une journée compliquée.
En poule B, le VC La Loi s’est incliné sèchement face aux Sénégalaises de Sococim (0-3), malgré une légère résistance dans le troisième set (24-26).
Même scénario dans le groupe C où le VC La Grâce, a été battu par les Kényanes de DCI (0-3), dans un match globalement dominé par leurs adversaires.
Ces résultats illustrent les difficultés persistantes du volleyball congolais à rivaliser avec les meilleures formations africaines, notamment en termes de rythme, d’organisation et d’efficacité offensive.
Les Kényanes en puissance
Les clubs kényans continuent d’impressionner dans cette compétition. Kenya Commercial Bank (KCB) a une nouvelle fois démontré sa supériorité en balayant les Seychelles d’ARS (3-0), confirmant la montée en puissance du volleyball kényan sur la scène continentale.
Une hiérarchie qui se dessine.
À l’issue de cette 4ᵉ journée, une tendance claire se dégage : les grandes nations du volleyball africain Égypte, Kenya, Tunisie imposent leur rythme et creusent l’écart avec les autres.
Pour les clubs congolais, l’heure est désormais à la remise en question, avec l’objectif de tirer des enseignements pour les prochaines échéances.
Plus qu’une simple compétition, ce Championnat d’Afrique agit comme un révélateur du niveau réel des clubs. Et pour la RDC, le constat est sans appel : le talent existe, mais la structuration reste un chantier prioritaire.
Rédaction

