Le Paris Saint-Germain et Lille se sont livrés un véritable bras de fer vendredi soir au stade Pierre-Mauroy. Mené 2-0 jusqu’à la 90e minute, le PSG a finalement arraché le nul (2-2) dans le temps additionnel.
Les Lillois ont pourtant parfaitement maîtrisé leur entame. Hákon Arnar Haraldsson a ouvert le score à la 21e minute, à la réception d’une passe d’Olivier Giroud. Solide défensivement et efficace dans ses transitions, le LOSC a longtemps contenu les offensives parisiennes.
À six minutes de la fin du temps réglementaire, Dilane Bakwa a doublé la mise et semblait offrir une victoire de prestige aux Dogues. Le PSG, en grande difficulté dans la finition, paraissait alors condamné à concéder son premier revers de la saison.
Mais le PSG a refusé de s’avouer vaincu. Vitinha a réduit l’écart à la 91e minute, redonnant espoir aux Parisiens. Quelques minutes plus tard, Marquinhos a arraché l’égalisation de la tête, au grand désarroi du public lillois.
Malgré ce scénario cruel, Ngal’ayel Mukau a particulièrement tiré son épingle du jeu. Le milieu de terrain congolais a livré une prestation solide au cœur du dispositif lillois, se montrant actif dans l’entrejeu et contribuant à l’équilibre de son équipe face aux assauts parisiens.
Lille peut donc nourrir de sérieux regrets après avoir laissé filer un succès qui lui tendait les bras. Avec ce nouveau nul 2-2, après celui concédé face à Rennes lors de la première journée, le PSG compte désormais deux points en deux rencontres. Lille, de son côté, reste invaincu avec quatre points. Une soirée frustrante pour les Dogues, mais une véritable démonstration de caractère pour Paris, qui a refusé de mourir jusqu’au dernier souffle.
FRANCIS KABATA

