Après deux sorties sans victoire, le TP Mazembe a renoué avec le succès de la plus belle des manières en s’imposant largement face à l’AS Simba (4-1), mercredi 3 juin 2026 au stade de Kamalondo, dans le cadre de la 9e journée des play-offs de la Linafoot Ligue 1.
Déterminés à réagir devant leur public, les Corbeaux ont rapidement pris les commandes de la rencontre. Dès la 3e minute, Lise Nyembo lançait les hostilités en ouvrant le score d’une frappe imparable. Très inspiré, le capitaine des Corbeaux s’offrait un doublé quelques minutes plus tard en remportant son face-à-face avec le gardien Dimbu après un excellent service de Patrick Mwaungulu.
Sans véritable opposition, les hommes de Slimane Raho continuaient de dérouler leur football. Juste avant la pause, Chadrack Bingi Belo concluait une belle action collective initiée par Gloire Mujaya pour inscrire le troisième but des Badiangwenas. Une réalisation qui a toutefois suscité les protestations du banc de l’AS Simba, lequel réclamait une position de hors-jeu au départ de l’action. 3-0, score à la mi-temps.
Au retour des vestiaires, le scénario restait inchangé. Déjà dos au mur et peu inspirés, les Kamikazes craquaient à nouveau. À la 60e minute, Cheikh Fofana profitait d’un ballon repoussé par le portier adverse à la suite d’une tentative de Patrick Mwaungulu pour porter le score à 4-0 et mettre définitivement les siens à l’abri.
L’AS Simba parvenait néanmoins à réduire l’écart à dix minutes du terme. Profitant de sa vitesse, Josué Nkinda Kalombo prenait le dessus sur la défense adverse avant de tromper Marc Diouf d’une frappe puissante. Un but qui mettait fin à la série de quatre matchs consécutifs sans encaisser de but du portier lushois.
Ce succès permet au TP Mazembe de consolider sa deuxième place avec 20 points et de rester au contact du sommet du classement. Pour l’AS Simba, en revanche, la situation devient de plus en plus préoccupante. Avec seulement six points récoltés en neuf journées et une unique victoire au compteur, les ambitions africaines semblent désormais s’éloigner considérablement.
FRANCIS KABATA

